_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _Presse web _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Bonjour et bienvenu dans cette nouvelle rubrique. Vous trouverez ici des articles de presse diffusés sur le web et rassemblés pour vous. En aucun cas la truite yerroise ne serait tenue pour responsable des propos tenus dans ces articles, ils sont sous la responsabilité de leurs auteurs. Les articles sont retranscrits de manière intégrale avec citation de la source.

Foucarmont: La zone humide transformée en parcours de randonnée

A terme, au lieu d'une parcelle humide sans objet, le public pourra se promener le long de la rivière, sur des berges aménagées, derrière le terrain de football.
Un projet d'aménagement d'une zone humide est mené en partenariat entre l'EPTB (Etablissement Public Territorial du Bassin Versant) de l'Yères, la commune de Foucarmont et l'ASPRY (Association des Propriétaires Riverains de l'Yères). On pourra l'année prochaine se promener le long de la rivière, sur des berges aménagées, près du terrain de football.

L'édito Truites et Rivières, le ruisseling....

Ruisseling, ou en est-on ?
Nombreux sont les pêcheurs qui se sont inquiétés du devenir de nos têtes de bassin à cause d'une activité nouvelle, le ruisseling, c'est plutôt encourageant et prouve l'intérêt de chacun à la préservation du milieu.
Relayé par le magazine « La pêche et les poissons », la présentation de cette activité, par Marc Delacoste, et de ses dangers en ce qui concerne la faune et la flore porte ses fruits, mais la confusion règne de manière assez forte dans l'esprit de certain.  Le ruisseling est une activité qui se pratique uniquement en montagne, sur les têtes de bassin, donc sur des portions de ruisseaux ou torrents relativement petits, il ne faut en aucun cas faire l'amalgame avec d'autres activités aquatiques, telles que celles proposées en plaine, randonnées ludiques les pieds dans l'eau, canyonning, rafting etc etc. on ne peut en aucun cas comparer l'impact du passage de dix personnes sur une rivière large de quinze mètres et celui du passage de ces mêmes personne sur un ruisseau large de moins d'un mètre.

Un collectif de pêcheurs s'est engagé fermement avec mise en ligne d'une pétition, au travers d'un réseau social bien connu, Facebook pour ne pas le nommer, mais à mon avis, la cible première est déviée, en demandant l'interdiction de cette pratique tant qu'aucune étude ne soit faite. Mais, comme le précise très justement Laurent Fonbaustier (La pêche et les poissons, juillet 2015), l'interdiction est quasiment impossible à mettre en place et surtout non légitime.

Néanmoins, je note l'implication de la FRAPNA, des Accompagnateurs de montagne, des compagnies de guide, et des professionnels du tourisme en général qui répondent favorablement à nos inquiétudes et se disent prêt à former leur prestataires, n'oublions pas que la nature est leur gagne-pain, et  comme toutes personnes censées, on prend soin de son outil de travail.

Le plus gros du travail reste donc pour les privés qui aiment à prendre le frais les pieds dans l'eau, là, effectivement, un travail d'information pourrait être mis en place, les Offices du Tourisme pourraient distribuer, en même temps que leur brochure, des flyers recommandant la plus grande prudence avec ces milieux fragiles, les FD pourraient alors donner leur avis, voir éditer ces brochures. De nombreuses pistes sont à creuser…

Gageons que la réflexion et le dialogue prendront place, et que les menaces au travers de pétitions soient rapidement oubliées.

Le Pétsu.

le site Truites & Rivières : http://www.truitesetrivieres.com/index.html

Vous pouvez télécharger un document PDF édité par l'assos "Le chabot" sur l'impact des activités nature sur le milieu aquatique.
Impacts  des  activités 

Cambrésis : une étude du peuplement piscicole de la Selle qui rassure 

Mardi les techniciens de la Fédération de pêche du Nord et de protection du milieu aquatique ont procédé à une expertise de la Selle en amont du Pont Fourneau. Aidés par les adhérents de la Société de pêche le Sirène, ils ont procédé à une évaluation du peuplement par le biais de la « pêche électrique ».
Commencée mardi, une expertise du peuplement piscicole de la Selle, va se poursuivre encore ce jeudi. Les résultats suivis de manière régulière seront utilisés comme bio-indicateurs de la qualité des milieux aquatiques. Ils permettent de surcroît d'évaluer l'état de conservation des espèces patrimoniales. Ce jeudi, ils seront du reste affinés par un autre inventaire en aval du cours d'eau à hauteur de Montay. Parce que la pêche d'aujourd'hui n'est plus celle d'hier…

Il y a encore quelques années, les pêcheurs étaient regroupés en associations de pêche et de pisciculture. La gestion des rivières était indexée sur le modèle agricole et leur action se limitait à déverser des poissons d‘élevage dans les cours d'eau.

Depuis les associations de pêche sont devenues des AAPPMA dotées d'un agrément pour assurer la protection de l'environnement. De pisciculteurs ils sont devenus protecteurs de milieux aquatiques ! Bien sûr, ce changement d'état d'esprit ne se fait pas en un jour.

Il faut changer les mentalités, expliquer, convaincre… Mais une chose est sûre, un grand pas a été franchi ces dernières années.

Épaulés par la Fédération de pêche et l'Agence de l'eau, les pêcheurs sont désormais maîtres de leur destin. Ils ont adopté la pêche en « no kill », ils ont restauré les frayères, éliminer les obstacles sur les cours d'eau comme ce fut le cas au pont Fourneau et les effets se font déjà sentir. La truite fario repeuple le cours d'eau, et d'autres espèces ont réapparu notamment la lamproie. La Selle retrouve peu à peu son état d'origine. Et des études comme celle menée ce lundi et comparées à celles de 2011 et 2013 permettent de le vérifier mais aussi d'ajuster ou éventuellement modifier les actions. J.-N. D. (CLP)

Pourquoi un inventaire ?

Cette opération permet de déterminer l'état du peuplement piscicole, en terme qualitatif (diversité, présence d'espèces patrimoniales) et quantitatif (productivité…). La comparaison avec les inventaires précédents ou effectués à d'autres endroits comme ce sera le cas ce jeudi à Montay peut mettre en avant les dysfonctionnements du peuplement. Les suivis à plus ou moins long terme permettent en outre de suivre la dynamique des populations et l'évolution de certaines espèces.

Au-delà de la connaissance écologique, le diagnostic des peuplements piscicoles trouve également ses applications dans la gestion des milieux (état des habitats) et des espèces (comme l'anguille). L'évaluation des impacts potentiels des travaux et aménagements sur la faune piscicole (destruction des obstacles…) constitue une obligation réglementaire, au titre de la Loi sur l'Eau et les Milieux Aquatiques. De plus, à l'échelle européenne, les poissons constituent avec les algues, les macrophytes et les macro-invertébrés un des éléments de qualité biologique permettant de déterminer l'état écologique des cours d'eau.

En résumé, les données récoltées permettent d'établir les caractéristiques du peuplement ainsi qu'une interprétation par espèce. L'Indice Poisson Rivière permet d'obtenir une note de qualité globale du peuplement piscicole.

Un inventaire rassurant réalisé par la pêche à l'électricité

Lors d'une pêche à l'électricité, un courant électrique continu propagé dans l'eau attire et tétanise quelques instants les poissons, qui sont capturés à l'épuisette, gardés en vie jusqu'à l'étape de biométrie (pesée et mesure des individus) et remis à l'eau.

Cette technique, efficace, facilement reproductible et surtout non destructrice, est la plus répandue dans le cadre des suivis et inventaires piscicoles.

Ce mardi elle a ainsi permis de confirmer l'évolution du peuplement. On constate une bonne progression de la population de truites fario surtout les juvéniles (truitelles d'un an), grâce à de bonnes conditions de reproductions : météo, amélioration des capacités de la rivière suite au démantèlement des vannes du pont Fourneau et à la gestion « no kill » de l'AAPPMA La Sirène.

Publié le 09/09/2015 

SENARPONT (80) Les jeunes truites ont retrouvé le chemin de la Bresle

L'opération menée en 2013 pour rétablir le cours d'eau initial de la Bresle a porté ses fruits. Des poissons plus jeunes et plus nombreux y ont été pêchés ce jeudi.

Essai transformé ! La première opération de renaturation de la Bresle est une réussite. Ce jeudi, cinquante poissons ont pu être pêchés sur le site de Senarpont, autrefois asséché à cause du moulin. Car pour satisfaire les besoins de la bâtisse, la rivière avait été déviée de quelques mètres de son parcours initial.

Le cours d'eau ne permettait alors plus aux truites de remonter la rivière et de se reproduire. «  C'est ainsi qu'en 2013, juste avant les travaux, nous avions attrapé 37 poissons lors d'une pêche intégrale (sur les 250 mètres du cours d'eau). Et il s'agissait de poissons adultes et vieillissants  », explique Pierre-Marie Michel, chargé d'études pour L'Établissement public territorial du bassin de la Bresle (EPTB). Il fait partie de ceux qui se sont battus pour que la rivière retrouve son ancien cours d'eau.

Douze fois plus de poissons qu'en 2013

Et ce jeudi matin, ce spécialiste de la continuité écologique avait le sourire en annonçant le résultat de la première opération de contrôle visant à connaître la nature et l'âge des poissons désormais présents. «  Nous avons procédé à un échantillonnage, (et non à une pêche intégrale) et nous avons attrapé 50 individus. Parmi eux, 70 % étaient des juvéniles (de jeunes poissons). Ils ne représentaient que 5 % en 2013. »

Autre chiffre intéressant pour l'EPTB : le nombre de poissons pour 100 m². Ils étaient 0,5 en 2013 contre 6 aujourd'hui. «  Ce qui prouve que le milieu reconstitué est de bonne qualité !  », commente Pierre-Marie Michel qui avait mis, en 2013, plusieurs mois à monter ce dossier. Car avant de rendre sa place au cours d'eau, il a fallu convaincre les propriétaires des terrains concernés. Si la coopérative Noriap, propriétaire du moulin, avait l'obligation d'agir en ce sens, les autres propriétaires étaient, eux, libres de refuser. Alors il a fallu argumenter «  sans avoir d'exemple à présenter puisqu'il s'agit d'une première !  », note Pierre-Marie Michel qui avait convié élus et propriétaires à assister à la première pêche test.

Une pêche électrique

Une opération menée par quatre membres de la SEINORMIGR, une association spécialisée dans la gestion des populations de poissons migrateurs.

Dans leurs mains : ni canne, ni hameçon mais de très grandes épuisettes. L'un d'eux transporte également un appareil autonome nommé « martin-pêcheur ».

Il émet un champ électrique qui vient paralyser les muscles du poisson et provoque une nage forcée durant quelques secondes. La technique, qui peut semblait un peu barbare, est pourtant moins traumatisante que les filets, pour les nouveaux résidents de la Bresle.

JEANNE DEMILLY

Plus au nord, on aménage aussi l'Authie

Autre fleuve, beaucoup plus au nord, mais même problématique. Sur l'Authie, le fleuve côtier qui prend sa source à Coigneux (au nord d'Acheux-en-Amiénois) et qui se jette dans la Manche par la baie d'Authie (comme son nom l'indique), des anciens moulins gênent également la migration des poissons. L'Institution interdépartementale Pas-de-Calais - Somme pour l'aménagement de la vallée de l'Authie contacte les propriétaires de moulins et leur propose des travaux. Actuellement, un programme de mise en conformité de huit ouvrages est en cours, pour un montant de 712 000 euros TTC au total. Trois sont quasiment achevés : à Mézerolles, Hem-Hardinval et Doullens, dans le sens aval-amont du fleuve Authie.

À Mézerolles, «  le barrage a été détruit, une rampe à enrochement installée  », explique Fabien Barbier, chargé de mission à l'Institution interdépartementale. «  Sur la rive droite, on a mis en place des clôtures et un abreuvoir, pour éviter que le bétail n'abîme les berges  ». Montant de l'opération : 95 000 euros. Ce chantier n'attend plus que le feu vert de l'Onema, l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques.

À Hem-Hardinval, le moulin, encore habité, est situé entre deux bras de l'Authie. L'un a été laissé libre, et l'autre a été doté d'une rampe en enrochement (63 500 euros).

À Doullens, c'est un ancien barrage appartenant à la société Acia, dans la zone industrielle, qui a été rasé (135 000 euros).

Trois autres projets seront achevés d'ici le mois de novembre sur l'Authie, et deux sont programmés l'été prochain. À noter que ces travaux sont financés par les pouvoirs publics. Ils ne coûtent rien aux propriétaires, sauf s'ils se servent encore de leur moulin pour une activité économique. Dans ce dernier cas, ils doivent prendre en charge 25 % du coût. Ce qui fait grincer des dents, quelquefois. Sur l'Authie, en aval cette fois, le propriétaire du moulin de Tollent (Pas-de-Calais), qui produit de l'électricité qu'il revend à EDF, s'est résolu à construire deux passes à poissons après des années de combat judiciaire (il a perdu devant le Conseil d'État). Chez lui, les travaux avaient coûté 600 000 euros, dont 125 000 euros, donc, à sa charge.

DENIS DESBLEDS

La municipalité de Criel-sur-Mer inquiète sur le projet de restauration de la continuité écologique de l'Yères

Criel-sur-Mer. Le maire est inquiet sur le projet de restaurationde la continuité écologique de l'Yères.



C'était une promesse de campagne du candidat Alain Trouessin. Quelque dix-sept mois après son arrivée aux affaires, le maire criellois, entouré de ses adjoints, a organisé, jeudi 13 août, une réunion publique à laquelle a assisté une petite centaine de personnes à la salle des fêtes.

D'emblée, le maire prévenait : « Il ne s'agit pas d'un débat, mais d'une réunion d'information ». Et le sujet de cette soirée très dense était d'importance : la restauration de la continuité écologique de l'Yères, plus concrètement le franchissement piscicole au vu des contraintes locales avec la réalisation d'un chenal, soit hydraulique soit piscicole avec ou sans clapets. Le dossier est porté par les services de l'État avec le concours du Département en charge de la compétence qui doit mettre l'ouvrage en conformité à la loi environnement.

La question se pose donc de l'éventuelle ré-estuarisation de l'Yères. Le problème : quid des habitations de la rive droite du fleuve possiblement impactées par des risques d'inondation ? Dans le pire des scénarios, on pourrait parler d'expropriation.

Opposition du maire qui souhaite que le dossier avance mais « pas au détriment des habitants, du cadre de vie des Criellois et du tourisme ».

Une lettre au préfet

Alain Trouessin a écrit au préfet pour lui faire part de ses interrogations et de ses inquiétudes : « Notre position penche pour la réalisation d'une voie de franchissement le long de la buse actuelle et busée en partie amont uniquement avec chambre à clapets d'un coût de 4,1 M€. La prise de décision sur les conditions de la mise en œuvre de la continuité écologique de l'Yères est irréversible sur une durée pérenne. Nous sommes attachés aux conditions de vie de nos concitoyens. Nous souhaitons que nos remarques fassent l'objet d'une attention particulière et qu'une réunion publique puisse se tenir afin que les habitants ne se retrouvent pas devant le fait accompli », martelait-il.

Inquiétudes partagées par les riverains présents dans la salle qui voient d'un mauvais œil la dévaluation possible de leur bien. La municipalité envisage, elle, un autre scénario, le remblaiement d'une partie de la zone humide et la création d'une esplanade enherbée avec un peu en amont celle d'une route. Le projet est à l'étude, sera-t-il retenu ? Les élus rencontreront le 3 septembre prochain le vice-président du Département en charge de l'environnement afin d'en savoir plus sur l'avancée du dossier.

L'optimisme des pêcheurs de la Truite Yerroise: Défense des milieux aquatiques, mise en valeur piscicole et promotion de la pêche, sont autant d'objectifs respectés sur 8 km de berges de l'Yères.02/03/2015 à 14:28 par berengerejoly

Cette AAPPMA du nord du département est axée sur la 1ère catégorie. Elle propose 11 parcours sur 8 km de berges, sur la rivière de l'Yères. Nichée au creux d'une ravissante vallée très verdoyante, juste sous la haute forêt d'Eu. Avec des fonds caillouteux et une végétationn aquatique de qualité, l'Yères est le type même de la rivière à truites fario, dont la population autochtone est assez dense. Elle contient de beaux sujets, dont certains spécimens atteignent les 30 ou 35 cm.
Bonnes relations

Dépositaire de cette richesse, c'est dans une ambiance joyeuse que s'est tenue l'assemblée générale de “La truite Yerroise”, au Bar de l'Aigle, samedi dernier, à Grandcourt. Avec l'ouverture de la pêche fixée au 14 mars, on a senti la sortie de l'hibernation proche… Le président Christian Cabin, dresse le bilan de l'année écoulée : “Presque identique à celui de 2013. De bonnes relations avec nos partenaires, propriétaires, communes, ASPRY, EPTB, et autres Associations Agréées Pour la Protection des Milieux Aquatiques (AAPPMA). Par contre, un léger déficit dû à la hausse des redevances, et pas assez de pêcheurs , ou de participation lors des manifestations pour compenser.”
Motivation

Mais le pêcheur est par nature optimiste : la défense des milieux aquatiques, la mise en valeur piscicole et la promotion de son loisir favori, entretiennent sa motivation. La fermeture de la saison est fixée au 20 septembre. D'ici là, il y aura :

    les rempoissonnements, à l'ouverture et à la Pentecôte, peut-être en juin, selon le nombre de cartes vendues,
    deux journées “pêche en réservoir”, à la “Truite du Buisson”, à Dancourt, (2 mai et 26 septembre),
    la participation à la Fête du nautisme, avec “Le Pêcheur Eaulnais”, sur l'étang de Londinières, les 13 et 14 juin prochains.

Un grand pas

Elles sont 19 Associations Agréées de Pêche et de Protection des Milieux Aquatiques (AAPPMA), affiliées à la Fédération de Seine-Maritime. Dans son éditorial du Guide de Pêche 2015, son président Daniel Hanchard commente la bonne nouvelle de l'année : “Un grand pas vient d'être franchi pour la pratique de notre loisir favori. Afin de faciliter le déplacement des pêcheurs seinomarins, et d'élargir leurs possibilités de pêche, notre Fédération a décidé de rejoindre le mouvement réciprocitaire de l'Union du Nord et de l'Est (URNE).“

Depuis le 1er janvier, la carte Inter-Fédérale à 95 €, met ainsi à portée de ligne, 91 départements du territoire national, Entente Halieutique du Grand Ouest (EHGO), comprise. Dorénavant, on devrait voir beaucoup plus de cannes à pêche, sur les galeries de toit des voitures qui franchiront les frontières de la Seine-Maritime. Site internet : www.federationpêche.fr/76.

    Vente des cartes de pêche, sur internet, et dépositaires : Bar de l'Aigle à Grandcourt (02 35 93 87 07) – Office de Tourisme de Criel-sur-Mer (02 35 86 56 91)

SENARPONT (80) : Au bonheur des poissons migrateurs, la Bresle a retrouvé son vrai cours

Cliquez pour agrandir l'imageLa suppression du bief du moulin abandonné a permis au fleuve de retrouver son cours d'avant l'an 800 et aux poissons de pouvoir frayer plus en amont.
( voir photo ).
Avant ces travaux, il y avait en amont du moulin, 10 frayères de poissons migrateurs au km² et en aval une seule frayère au km²... C'est dire l'obstacle infranchissable que constituait le bief de l'ouvrage pour les espèces mi-marines mi-fluviales que sont les truites de mer et fario, lamproies, anguilles ou encore saumons que l'on retrouve dans la Bresle. Une semaine après la fin des travaux principaux fin janvier, en pleine période de reproduction de ces poissons, j'ai constaté qu'il y avait déjà plusieurs frayères de truites constituées sur les bords du fleuve en amont du moulin. Autant dire que l'objectif est atteint » se réjouit Pierre-Marie Michel, chargé de projet à l'institution interdépartementale du bassin de la Bresle basée à Aumale.

Un objectif de restauration de la continuité écologique, rendu obligatoire par la loi, dans ce cours d'eau de première catégorie, pour les propriétaires d'ouvrages sur la rivière. Ici, il s'agit de la coopérative agricole Noriap dont le président Jean-François Gaffet, inaugurera les aménagements réalisés à Sénarpont le 12 juin en compagnie de Francis Sénécal, celui de l'institution interdépartementale de la Bresle.

Des aménagements qui tendaient, ni plus ni moins, à faire retrouver à la Bresle son cours naturel d'avant l'an 800 et la construction du tout premier moulin !

« Les travaux, qui ont commencé le 25 octobre dernier, ont consisté à combler le bief et à créer, à sa place, deux nouveaux bras de la Bresle, assurant une meilleure répartition de l'eau de la rivière. En tout, on a travaillé sur 900 mètres de distance en reconstituant un cours plus naturel. Il y a, aujourd'hui, du courant et la pente, sur la partie traitée, va de 0,6 % à 1,4 %. Ici, on est maintenant au cœur de 7km de cours d'eau sans aucun obstacle pour les poissons », détaille encore Pierre-Marie Michel.

En contrebas du moulin, la source, ou plutôt une des trois sources qui se trouvent à cet endroit, a été réhabilitée, pour s'écouler naturellement vers la zone humide où aulnes, frênes et saules facilitent l'épuration naturelle des eaux. Des tables de pique-nique seront aussi installées pour faire du lieu un espace nature. Et d'observation éventuelle des poissons en transit !

THIERRY GRIOIS


Source: Publié le 06/06/2014 Courrier picard

Dix millions d'euros pour la nouvelle station d'épuration de Fécamp

By Anonyme
Created 21/01/2014 08:00

C'est le coût des travaux de mise aux normes de la station d'épuration qui aura mis près de deux ans à sortir de terre dans le quartier du Nid de Verdier, une station conçue pour répondre aux normes européennes dans le respect de la biodiversité.
Une nécessité liée aux contraintes de mise en conformité du système d'assainissement concernant le phosphore et l'azote, suite à une directive européenne de 2006 qui conduisait à une étude alors diligentée et validée par l'Agence de l'eau.
En fin de semaine dernière, les élus, Patrick Jeanne, maire de Fécamp, Jean-Marie  Crochemore,  président  du  syndicat  d'eau  Fécamp  sud-ouest, Estelle Grelier, députée en compagnie des représentants des différentes entreprises  qui  ont  participé  à  l'édification  de  cette  nouvelle  station d'épuration, inauguraient le bâtiment et découvraient son fonctionnement.
Le premier maillon Le  premier  magistrat  soulignait  à  cette  occasion  :  «  Cette  station d'épuration (40 000 habitants équivalent) est le premier maillon de l'assainissement de la ville qui reste à poursuivre », sachant que pour un fonctionnement optimum de l'ouvrage, un réseau séparatif des eaux usées est nécessaire.
Pour l'heure, « ce seul ouvrage permet d'assurer pour la population un avenir durable tout en permettant son développement social, en respectant l'écologie du cycle de l'eau ».
En effet, le traitement des eaux usées au niveau de la station a nécessité la création d'une « filière eau ». Le circuit emprunte un dégrillage, un dessableur-débourbeur-deshuileur, un bassin d'aération, un traitement tertiaire et un espace désinfection : « Le principe consiste à concentrer la pollution pour mieux la traiter ». Par ailleurs, la « filière boue » permet de traiter ce qui est issu de la « file eau » notamment au travers du bassin d'aération et du traitement tertiaire : « Le principe consiste à concentrer à nouveau la pollution en déshydratant et stabilisant les boues. Ces deux filières sont techniquement imbriquées l'une dans l'autre par des systèmes de recirculation et ne sont pas indépendantes ».

Eau de baignade
Le résultat « offre une qualité d'eau de baignade qui permet alors de rejeter l'eau traitée dans la rivière La Valmont, au niveau de l'ancienne station d'épuration  de  la  rue  du  Précieux-Sang.  Quant  aux  boues,  elles  sont stockées à Auberville-la-Renault avant l'épandage. Ce site a été acheté par Eaux de Normandie (Lyonnaise des Eaux).
Il faut noter que l'aménagement de l'espace a été pensé de manière à présenter un intérêt pour la biodiversité : « Trois éléments d'agencement ont été proposés pour faire de ce site un espace permettant aux oiseaux de s'y abriter par la création d'une haie bordière leur offrant des ressources alimentaires, ainsi que pour la petite faune et les insectes par la création d'une mosaïque herbacée et une mare pour l'accueil de batraciens. » I. N.

Financeurs
Agence de l'eau 1 969 734 € ; Département 1 073 620 € ;
Syndicat Fécamp SO 1 392 021 € ; 40 % du montant total restant à la charge de la Ville de Fécamp.
Maître d'œuvre
IRH, architecte : cabinet Duval Raynal. Équipement
Degrémont France Assainissement. Génie Civil : Socaubat ;
voirie et réseaux : SNET ;
électricité SFEE ;
exploitation des boues : Eaux de Normandie.

source : www.paris-normandie.fr

Une pollution dans le bassin du Commerce

By Anonyme
Created 11/01/2014 08:19

Les gendarmes maritimes et les sapeurs-pompiers ont passé une partie de l'après-midi autour du bassin du Commerce, au niveau du monument aux morts havrais, hier, à la suite d'une pollution observée dans le plan d'eau.
Elle prenait la forme d'une irisation et d'une accumulation de déchets. L'alerte a été donnée vers 13 h 30. Des plongeurs et une équipe spécialisée dans les risques technologiques se sont rendues sur les lieux. Les gendarmes maritimes ont procédé à des constatations.
Compte tenu des observations réalisées, la thèse d'une pollution en provenance du chantier du Volcan, face au monument aux morts, était envisagée.
Les enquêteurs et les officiers des sapeurs-pompiers se sont donc rendus dans la zone de travaux de l'espace Oscar-Niemeyer, afin de déterminer dans quelles conditions la pollution aurait pu arriver dans le bassin.

source : www.paris-normandie.fr

Aumale : un début de pollution sur la Bresle

By Anonyme
Created 20/01/2014 16:49

Ce lundi 20 janvier vers 11 h, les pompiers ont été alertés alors qu'un liquide visqueux recouvrait une partie de la Bresle en centre-ville. Les pompiers ont déployé des boudins absorbants au niveau de la villa des Houx et le véhicule risques technologiques était sur place. La pollution pourrait venir d'un camion qui, stationné sur le parking de la gare, aurait perdu du gasoil, lequel se serait déversé jusqu'à la rivière par le réseau d'eau pluvial.

source : www.paris-normandie.fr

Des pratiques agro-écologiques

By Anonyme
Created 17/01/2014 08:00


Les futurs groupements d'intérêt économique et environnemental de la loi d'avenir pourraient renforcer les dynamiques collectives déjà en place. Plusieurs réseaux associatifs de développement agricole, tels que les Civam, les Geda ou encore les groupements d'agriculteurs biologiques fonctionnent depuis longtemps sur une logique territoriale et collective, parfois aux côtés des collectivités locales.

Interview de Laurent Moinet, éleveur laitier producteur de Neufchâtel, vice-président du Groupement régional des agriculteurs bio de Haute- Normandie et secrétaire national de la Fédération nationale d'agriculture biologique.

Êtes-vous satisfaits de la création des GIEE (Groupements d'intérêt économique et environnemental) ?

L. M. : « Oui. Nous nous reconnaissons tout à fait dans la définition de l'agroécologie qui figure dans le projet de loi, une pratique dont nous estimons être les fers de lance. Les GIEE ont été imaginés pour faciliter le déploiement des expériences de terrain en adoptant une approche collective afin de faire participer le maximum d'agriculteurs. Un premier appel d'offres a été émis pour être reconnu comme GIEE, nous avons déposé plusieurs dossiers. »

Le GRABHN travaille déjà en association avec des collectivités pour la qualité de l'eau potable. Les GIEE peuvent-ils renforcer ces partenariats ?

L. M. : « Les sollicitations que nous recevons de la part de plusieurs collectivités locales en Haute-Normandie, telles que la Case ou la Crea, montre qu'il y a clairement un intérêt pour les pratiques et les produits biologiques. Si nous pouvions développer le maraîchage en zone périurbaine pour approvisionner les cantines, ce serait déjà un premier pas essentiel. Les collectivités nous attendent, mais il faut que l'État suive. Les GIEE offre un outil de plus pour aller dans ce sens.
Le problème, c'est que l'État craint encore de froisser le modèle agricole en place. On nous dit que l'agriculture est un paquebot dont on ne change pas le cap rapidement… Mais il faut sortir de l'immobilisme. On le voit sur les bassins de captage d'eau où se posent les problèmes de pollution, pour faire changer les agriculteurs conventionnels et engagés dans des systèmes industriels il faut des pénalisations fortes ou des incitations. Le GIEE prévoit des aides, pour de l'achat de matériel par exemple. Mais il faudrait aussi que la réforme de la PAC contribue à faire changer les pratiques agricoles. Sur ce point, à la

FNAB, on estime que la PAC manque encore d'ambition. » D'autres mesures de la loi d'avenir vous semblent-elles pertinentes ?

L. M. : « Oui, je citerais par exemple le souci de maintenir en agriculture biologique des terres déjà en bio et qui font l'objet d'une transaction. Dans ce cas, on cherchera à favoriser les candidats en système biologique. En 2014, avec la loi d'avenir et la nouvelle Politique agricole commune, de nouveaux signaux sont donnés aux agriculteurs. Réagiront-ils par le blocage ou accepteront-ils de changer ? En attendant, de notre côté, nous continuons de produire des références technico-économiques qui prouvent que l'agriculture biologique est pertinente. »

Propos recueillis par Christophe Trehet.

source : www.paris-normandie.fr

Pollution aux hydrocarbures dans la Vimeuse

Les pompiers de la Somme sont actuellement en train de lutter contre une pollution de la Vimeuse à Gamaches.

Dernière mise à jour : 16/01/2014 à 21:42

Un important dispositif de lutte contre les pollutions a été déployés ce jeudi 16 janvier aux alentours de 14 heures 30 à Gamaches où une pollution aux hydrocarbures a été détectée dans la Vimeuse. Rapidement sur place, les sapeurs-pompiers de Gamaches avec le Fourgon Pompe Tonne puis les équipes spécialisées pour les risques chimiques d'Abbeville et d'Amiens se sont déplacées sur les lieux pour mettre en place des barrages flottants.

Une fois les barrages installés, les pompiers ainsi que les gendarmes de Oisemont, également présents sur place, ont tenté de repérer la cause de cette pollution. “Nous penchons pour une pollution à l'huile de vidange” nous confirmait sur place le Lieutenant Fautrelle, chef de groupe et chef du corps du centre d'Ault.

Après avoir neutralisé la pollution sur la rivière, les sapeurs-pompiers ont demandé l'intervention de la balayeuse de la commune afin de procéder à un nettoyage complet de la voirie.

Source :http://www.linformateur-leclaireur.fr


Copyright ((c)) 2012. Tous droits réservés. Auteur: DELEVILLE Olivier Cliquez ici pour vous abonner à ce flux RSSContactez l'auteur à ltyr@free.fr